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crédit : Nicolas Denquin
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La vie du plateau

Du montage au démontage

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Montage lumière

Montage de projecteurs
Photo : Pascal Bastien
Quelques règles à respecter :
- laisser du mou sur le câble d’alimentation pour faciliter les règlages, voire déplacer légèrement un projecteur
- placer les crochets d’un même côté
- élinguer chaque projecteur
- maintenir les alimentations à l’aide d’un calamar
(collier en caoutchouc)

Remarques de montage :
- Pour le câblage sur la porteuse, des colliers type « calamar » ou « colliers belges » sont adaptés pour retenir les câbles sur la porteuse. Des colliers type « rizlan » sont appréciables quand ils sont équipés en provisoire.
- Une attention toute particulière sur les multipaires. On gagne beaucoup de temps et de longueur de câblage en utilisant dès que possible un multipaire.
- Inutile de serrer trop fort les colliers des projecteurs.
- Ne pas faire de noeud dans les câbles mais faire une boucle avec les deux prolongateurs attachés par un calamar.
- Les gobos se mettent à l’envers dans leurs portes gobos.
- Faciliter la communication pendant l’élaboration du patch en prévoyant un système de communication type talkie-walkie ou clear com.


Réglages

Les réglages se font idéalement dans le noir et le calme.
Un technicien reste au jeu d’orgues s’il n’y a pas de télécommande pour envoyer les circuits.
Le réglage des appareils se fait sous les directives du concepteur lumière ou du régisseur lumière de tournée. On veille, lors d’un service de réglages, à ne jamais faire le noir total sur le plateau. Le pupitreur allume un circuit qui fait office de petite lumière de service le temps de déplacer la nacelle avant d’allumer le projecteur à régler. De même, leprojecteur à régler n’est pas allumé avant que le technicien ne soit à proximité immédiate. Il chauffe inutilement et le technicien peut se brûler.
Laisser la salle à 20% n’est pas forcément trop gênant et facilite grandement le travail des machinistes qui peuvent travailler aux finitions plateau ou fosse d’orchestre.

Le technicien qui règle les appareils porte impérativement des gants pour éviter de se brûler.

Le scotch aluminium est très pratique pour faire une coupe de faisceaux à la demande mais il faut veiller à bien retirer tout le scotch des appareils à chaque démontage..

Si les réglages se font à la nacelle, le technicien doit redescendre en position basse avant de demander à être déplacé. Il ne faut en aucun cas déplacer la nacelle avec le technicien en hauteur.
Il arrive, pendant les réglages, qu’une lampe casse. Avant d’ouvrir le projecteur pour changer une lampe, le premier réflexe est de débrancher l’alimentation du projecteur afin de se mettre en sécurité. Attention : mettre le circuit à 0% n’est passuffisant pour travailler en sécurité.

Constructions des effets lumineux

Après les réglages il est nécessaire de reconstruire les « effets » lumière du spectacle, soit en utilisant la disquette avecl’enregistrement de la conduite (attention aux problèmes de compatibilité entre les jeux d’orgues), soit en reconstruisant les effets.
- quand la lumière est déjà créée : la disquette du programme peut être chargée dans le jeu d’orgues et les mémoires sont corrigées en fonction des distances différentes des appareils.
Cette méthode exige un patch sans erreur (les numéros de circuits du théâtre d’accueil doivent correspondre exactement aux numéros de circuits de la création).
- les états lumineux sont reconstruits entièrement à partir du noir :
Cette méthode ne nécessite pas forcément de faire un patch. Elle permet de trouver les intensités « justes » au lieu de chercher les projecteurs dont les intensités sont faussées du fait du changement de distance. Cependant, les numéros de circuits n’étant pas forcément dans l’ordre, un travail par groupe de circuits est conseillé. Mais cette méthode nécessite un minimum de préparation quant à la description « visuelle » des effets

Le régisseur lumière doit avoir compris le sens donné par le concepteur lumière à l’éclairage du spectacle.


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